Guillaume Perrault: «Quand la grande peinture n’intimide plus»

  • Par kjhg

La peinture en impose. Et l’honnête homme, souvent, se désole de ne pas acquérir, au cours de sa vie, la familiarité avec cet art qu’il se sent pourtant capable d’ambitionner lorsqu’il est question d’œuvres littéraires ou de chapitres d’histoire. Un tableau illustre, ne fût-ce que parce qu’on ne saurait se rendre au musée tous les jours, encore moins l’acquérir et le palper comme on le fait d’un livre, maintient à distance, trône dans l’Empyrée.

Aussi faut-il rendre grâce à Cécile Berly de nous tendre généreusement la main, en publiant La Légèreté et le Grave - Une histoire du XVIIIe en tableaux (Passés Composés). L’historienne extrait la peinture de son splendide isolement. Dix œuvres majeures magnifiquement reproduites dans le livre -pourvu d’une reliure en carton, gage de robustesse- sont tour à tour décrites et analysées. Puis les vies de leurs auteurs racontées. Le style est clair et précis, sans jargon ni pédantisme.

Guillaume Perrault: «Quand la grande peinture n’intimide plus»

À lire aussiGallimard publie un catalogue complet des tableaux Grand Siècle du Louvre

Cécile Berly se propose de surcroît d’expliquer, à l’aide de chacun…

Cet article est réservé aux abonnés.Il vous reste 84% à découvrir.

La liberté c’est aussi d’aller à la fin d’un débat.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

J'EN PROFITE

Déjà abonné ?Connectez-vous

  • Mots clés: